Pas d’Amour sans Amour


Où en est l’amour aujourd’hui ?
A-t-il encore du succès ?
Plus c’est notre ego qu’on nourrit,
Moins le « nous » n’aura d’intérêt,
Quand c’est une forme pour faire joli,
Le fond de l’amour disparaît.
Le couple est beau quand il construit,
Riche de complémentarité.
Pas un remède contre l’ennuie,
Ni une bouée pour pas couler.
Si tout seul on n’aime pas la vie,
A deux rien ne sert d’essayer!
Quand faire l’amour donne la vie,
Pourquoi faire l’amour sans s’aimer?
Pour le plaisir d’une simple nuit?
On se consomme, vite périmé!
Par besoin ou par envie?
Pour se sentir désirer?
Cette attitude nous réduit,
A n’être jamais satisfait,
Parfois à se sentir sali,
Ou juste à avoir des regrets.
On se manège, on se séduit,
Pleins d‘illusions, on est dupés,
En un seul soir on s’éblouit,
On ne sait même pas qui l’on est,
Et le lendemain on s’oubli,
Car ce n’était pas mérité,
Ou l’on se presse et l’on s’unit,
Par le besoin d’être rassuré.
Dans les deux cas c’est du gâchis,
Où l’on se perd, désabusés.
Plus on va vite, plus on détruit,
C’est plein de charme de patienter,
C’est tellement mieux quand on choisit,
D’être vraiment sur que l’autre nous plait.
La séduction est si jolie,
On a toute la vie pour s’aimer,
Séparant le corps de l’esprit,
On peut pas être équilibré.

eVa

La vrai Amour

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Sera-t-il blanc ou noir, sera-t-il homme ou femme?
Sera-t-il rempli de sensibilité?
Sera-t-il aussi beau qu’il aura plein de charme?
Sera-t-il assez fort pour pouvoir m’aimer?
Il faudra que son cœur sache caresser mon âme.

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Prendra-t-il le temps d’apprendre à me connaître?
Aura-t-il préféré d’abord mon amitié?
Pour être sur d’aimer l’ensemble de mon être.
Saura-t-il m’estimer, m’aura-t-il respecté?
Seules dans ces conditions, l’amour pourrait naître.

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Sera-t-il bon amant, pur amour, vrai ami?
Sera-t-il assez drôle, simple mais aussi discret?
Aimera-t-il l’aventure, aussi les jeux d’esprits?
Saura-t-il me séduire, durant l’éternité,
Comme si le premier jour n’était jamais fini?

A qui ressemblera celui que je décris?
Saura-t-il sincère et remplit d’altruisme?
Es-ce qu’il m’impressionnera, serai-je fière de lui?
Sera-t-il généreux, aura-t-il du charisme?
Sera-t-il se suffire d’une parfaite alchimie?
Nous nous reconnaitrons, par notre romantisme.

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Sera-t-il mon mentor, une sorte de pygmalion?
Aura-t-il une parole qu’il saura respecter?
Saura-t-il s’adapter comme un caméléon,
A mes changements d’humeur, de personnalité?
Il lui faudra m’aimer, sans nul domination.

A qui ressemblera celui que je dessine?
Où est-il caché sur cette terre immense?
Je ne suis pas pressée, souvent je l’imagine,
Et je sais qu’il m’attend, cela me donne confiance.
Je ne suis pas pressée, souvent je le devine,
Le vrai amour existe, hors de la dépendance.

eVa

J’AIME

J’aime la couleur bleu du ciel,
J’aime sourire, j’aime moins pleurer,
J’aime la couleur jaune du soleil,
Baissez vos armes, j’aime la paix.

J’aime voir quand le soleil se couche,
J’aime vivre le moment présent,
J’aime être mouillée sous la douche,
J’aime à vivre hors du jugement.

J’aime la couleur verte de la jungle,
J’aime les oiseaux libres dans l’air,
J’aime les personnes qui sont humbles,
J’aime les personnes pleines de lumière.

J’aime le vent, les arbres robustes,
J’aime l’immensité de la mer,
J’aime les choses qui sont justes,
J’aime la magie et le mystère.

J’aime cuisiner, j’aime les bonbons,
J’aime l’odeur de toutes les fleurs,
J’aime la mélodie du violon,
J’aime la musique, elle chauffe le coeur.

J’aime la liberté, la justice,
J’aime la beauté, la vérité,
J’aime les bons baisers, quel délice,
J’aime l’art, la créativité.

La la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la ……..

J’aime l’eau des cascades si pures,
J’aime escalader la montagne,
J’aime vraiment tout dans la nature,
J’aime quand c’est le gentil qui gagne.

J’aime quand on me fait des massages,
J’aime faire des blagues, j’aime rigoler,
J’aime me sentir dans les nuages,
J’aime la spiritualité.

J’aime les petites morsures d‘oreilles,
J’aime la douceur de ta peau,
J’aime le miel et les abeilles,
J’aime les ballades en bateau.

J’aime dormir, j’aime rêver,
J’aime le calme, j’aime respirer,
J’aime inventer, imaginer,
J’aime l’espoir du progrès.

J’aime autant perdre que gagner,
J’aime les leçons à en tirer,
J’aime l’expérience, la nouveauté,
J’aime grandir et pardonner.

La la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la ……..

J’aime casser les lois et les codes,
J’aime vivre dans mon petit monde,
J’aime créer une nouvelle mode,
J’aime ressentir les bonnes ondes.

J’aime voyager un peu partout,
J’aime rencontrer la différence,
J’aime parler, j’aime écouter,
J’aime ressentir la bienveillance.

J’aime vivre sans être stressée,
J’aime bien manger du chocolat,
J’aime te peindre le portrait,
J’aime la tendresse quelque fois.

J’aime danser, cela m’anime,
J’aime jouer, j’aime chanter,
J’aime ma vie comme dans un film,
J’aime la vie des contes de fées.

J’aime ton regard dans le mien,
J’aime être seule assez souvent,
J’aime les soirs où l’on boit du vin,
J‘aime à t’aimer, ca fait longtemps !

J’aime la lune et les étoiles,
J’aime la terre, la galaxie,
J’aime rêver ma vie sur la toile,
J’aime la vie en fantaisie.

La la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la ……..

eVa

Le corps a raison – La raison fait du tort

Parfois je doute du bon choix,
Je suis confuse d’entre deux « moi ».
Donc je me pose, sans réfléchir,
J’écoute mon corps, pour ressentir.
Le corps nous dit des vérités,
L’esprit, un menteur entrainé.
Quand le corps parle, lui, je le crois,
L’esprit m’a menti, trop de fois.
Quand j’ai écouté ma raison,
Elle m’a trahie comme leçon.
Je n’ai confiance qu’en mon corps,
Lui ne m’a jamais fait de tort.
S’il m’en fait c’est pour m’avertir,
Et non jamais pour me nuire.
Mon corps, mes sens, mon instinct,
Mes lanternes du bon chemin.
Sans aucun doute, des valeurs sures,
J’écoute tout ce qu’elles me murmurent.
L’esprit peuplé de baratins,
Se joue de moi, tel le malin.
L’esprit, l’objet de toutes nos peurs,
La peur, l’objet de tant de maux.
Le corps, notre cœur protecteur.
Le cœur est vrai, l’esprit est faux.

eVa

Pervers Narcissique

Je suis tombée dans les filets,
D’un grand pervers narcissique.
L’homme que j’ai tellement aimé,
N’est autre qu’une chose maléfique.
Pendant un an il aura joué,
Au prince charmant idyllique.
Tout ce que je croyais bonté,
N’était qu’atrocement stratégique.

Il alterne toujours chaud et froid,
En société se montre glorieux.
Il m’aura isolée en proie,
Maitrise parfaite du double jeu.
De la plus grande mauvaise foi,
Aussi frustré que dangereux.
Se croit au dessus de toutes lois,
Se pense l’élu venant des cieux.

Il joue la carte humanité,
Pourtant dénué d’empathie.
Pour personne il n’a de respect,
Que d’arrogance et de mépris.
Dans l’unique but d’être adulé,
Il joue une parfaite comédie.
Utilise l’autre pour mieux briller,
Vampirise l’énergie d’autrui.

Il fantasme sur le grand succès,
Que mérite son unique splendeur.
Il fera tout pour vous duper,
Jouant au gourou séducteur.
C’est un tyran en société,
En vie privé un destructeur.
Ne l’écoutez pas vous flatter,
Il est faux et noir est son cœur.

Il se remet pas en question,
Vous serez toujours l’accusé.
Il ne demande jamais pardon,
Il se sent fort quand vous pleurez.
Il n’a aucune vraie émotion,
Il est heureux quand vous souffrez.
Il est le pire des poisons,
Pour comprendre, faut l’avoir aimé.

Un misogyne mégalomane,
Il use du charme et de sourires.
Aux yeux des autres, confiant et calme,
Il contrôle tout, vous fera rire.
Le plus fort des mythomanes.
Ce sous-homme est un diable à fuir.
Faites attention à vous les femmes,
J’ai presque failli en mourir.

eVa

Politique

Politique d’élus,
Rien de plus corrompu !
Politique sociale,
Pour une misère mondiale !
Politique sanguinaire,
Hypocrite meurtrière !
Politique faux-jetons,
Pour faire parler les cons !
Politique ridicule,
L’heure de changer d’formule !
Politique de coq,
Humanité en Toc.

eVa

La Mode à la Mort ou la Mort à la Mode ?

La mort est-elle donc à la mode ?
Ou c‘est la mode qui se meurt ?
La vie me semble à l’antipode
De cette mode sans chaleur.
Où sont les années quatre-vingt ?
Pourquoi rapidement oubliées ?
Catastrophique, c’est le déclin
D’une mode qui ne fait pas rêver !
Elle sont passées où les couleurs
Qui nous rappelaient à la vie ?
Toutes ces tenues me font grand peur,
On est tout triste, on est tout gris !
La mode est représentative
De l’ambiance de notre société,
Elle est morbide et régressive,
Elle tue la personnalité !
Les hommes en pantalons moulant ?
Bientôt, ils finiront en jupes.
Aucune allure, c’est déroutant !
Pour les porter il faut être dupe !
Ou tout ces pantalons bouffants,
Comme si tu t’étais chié dessus !
C’est ironique, déconcertant !
Non mais tu t’es vu ou t’as bu ?
Ces tenues sombres telles des vampires,
On dirait tous des morts-vivants !
Tu peux oublier les sourires,
Ils n’iraient pas bien là-dedans !
Il se cache où notre bonheur ?
Elle est passée où la beauté ?
Faisons revivre la fraîcheur,
Habillons nous de la gaieté !
La nature est pourtant si belle,
Il serait bien d’être raccord,
On devrait tous s’inspirer d’elle,
Pour être beaux dans son décor.
L’apparence est un premier pas,
Le beau est la simplicité.
Nul besoin donc d’en faire des tas,
Ni de casser son porte monnaie.
Peut-être qu’en changeant la mode,
On vivrait dans un plus beau monde…
Si on se met de nouveaux codes,
Pour dégager de meilleures ondes.
L’exterieur se voit en premier,
C’est ce qu’on regarde dans la rue.
On ne risque pas de s’aimer,
Quand on est tous si mal vêtu !
Un peu d’originalité,
Et d‘élégance dans nos tenues.
En quelque sorte du respect,
Pour la vie et l’individu.

eVa

Jalousie En Vie

Je me demande d’ou vient la jalousie humaine,
Et comment l’abolir, car elle est laide et vaine.
Elle crée tant de conflits, entre chacun de nous,
Elle ne mérite pas vie , car ensemble on est tout.
Bien souvent les parents, qui ont l’ego trop haut,
Diront à leur enfants, que c’est eux les plus beaux.
Mais comme cela est faux, l’enfant une fois grandi,
Tombera de très haut, et développera l’envie.
La jalousie souvent, vient de la différence,
Qu’on apprend a juger, depuis notre tendre enfance.

Dans la nature pourtant ce problème n’est pas là,
Il y a des oiseaux, tout comme il y a des rats,
Il y a des papillons, comme il y a des cafards,
Il y a des moutons, comme il y a des renards,
Il y a des fourmis, il y a des serpents,
Il y des petits, il y a aussi des grands,
Il y a de jolies bêtes, d’autres un peu moins gracieuses,
Il y a des fortes têtes, d’autres petites peureuses,
Mais tous se complètent, balance équilibrée,
Personne ne s’inquiète, tout l’monde a à manger.

Personne n’a choisi, d’avoir un tel physique,
Ou même d’être un génie, plein de dons artistiques,
D’être doué pour le sport, ou très bon en dessin,
D’aimer faire des efforts, ou un poil dans la main,
D’être un gars solitaire, ou aimant le troupeau,
Chacun son caractère, comme tous les animaux.
La seule chose qu’on choisit, faire avec ce qu’on a,
Pour être homme accompli, il suffit d’être soi,
Car être qui l’on est, c’est ce qu’on fait de mieux,
Car personne n’est parfait,tous ensemble on est dieu.

eVa

Maman Printemps

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien d’années as tu passé pour moi,
Tout ce temps là où tu t’oubliais toi.
A me donner le goût de la peinture,
A me donner le besoin de nature,
A éveiller mes oreilles en musique,
A me conter des histoires atypiques.
Oh non maman je n’ai rien oublié,
De tout l’amour que tu as pu donner.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui as sacrifié tes jeunes années,
A faire de ton mieux pour bien m’éduquer.
A me transmettre le goût de l’effort,
De la simplicité plus que de l’or,
A vouloir m’inculquer de belles valeurs,
Me disant la beauté est dans le cœur.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De tout le beau que tu m’a inspiré.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien de mois a te faire du souci,
Quand de la maison je m’étais enfui.
Si longtemps je t’aurai si mal aimé,
Malheureusement je t’ai trop fait payer.
Pardonnes moi Maman je n’aimais pas la vie,
Et la route fut longue même si je l’ai choisi.
Oh non Maman je recommencerai pas,
Quand je te fais mal, on souffre toi et moi.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi belle femme, une Maman courageuse,
Forte et fragile mais jamais peureuse,
Qui ne se plaint pas et toujours souriante,
Que l’on n’achète pas, une femme battante.
Pardon Maman de t’avoir fait défaut,
En te blâmant de tous les pires défauts.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De l’ensemble de tes grandes qualités.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui d’un rien toujours bien habillée,
Toi si sensible avec tout ton passé.
Pardon Maman de t’avoir fait du mal,
De mon mal être d’écorchée bestiale,
Je suis partie des mois seule en montagne,
Pour tuer le mal et que le bien me gagne.
Oh douce Maman soit sure que c’est finit,
J’aime la vie et je te dit Merci.

eVa