ALICE


C’est l’histoire d’Alice, profonde et passionnelle.
Une copine complice. En amitié, fidèle.
Une grande observatrice, cérébrale, sensorielle,
Très vive à l’air malice, loin du superficiel.

Son visage est unique, malgré sa sœur jumelle,
Follement charismatique, d’élégance naturelle,
Douce et énergétique, humble et rudement belle,
Une psychiatre emphatique, au fond caractériel.

Moitié yang et yin, c’est un être complexe,
Avec de longues jambes fines, d’adorables petites fesses,
Elle est assez coquine, elle adore faire du sexe,
Les études de médecine l’ont rendu sans complexe.

Des yeux bleus en amandes, perçants et lumineux,
De taille parfaitement grande, brune aux si beaux cheveux,
Alice elle est gourmande face aux mets délicieux.
Elle aime prendre les commandes, spécialement au pieu.

Elle est dans le contrôle de ses émotions,
Mais ne joue pas de rôle, seulement du violon,
Elle sait être aussi drôle, sans perdre la raison,
La tête sur les épaules dans la forme et le fond.

Douée pour écouter, ne parle jamais pour rien,
C’est une femme cultivée, érudite médecin,
Sensible et éveillée, canon telle un mannequin,
Mystérieuse de secrets, dur de voir d’où elle vient.

Alice est forte et fière, pourtant très tolérante,
Sociale mais solitaire, c’est une indépendante.
Elle n’est pas rancunière, de nature conciliante,
Pour ses amis sincères, elle est plus exigeante.

Alice elle y voit claire, j’aime la fréquenter,
Alice elle sait se terre pour mieux analyser,
Elle apprécie de plaire, sans être ego centré,
J’aime son caractère et son unicité.

Elle cherche la balance pour être équilibrée,
Entre musique et sciences, aventures ou sureté,
Au fond de sa conscience, son instinct lui le sait,
Je lui fais pleine confiance, pour vivre sa vérité.

eVa

Le Gouvernement du Peuple – Par le Peuple – Pour le Peuple

C’est impossible d’être heureux, sans avoir beaucoup d‘ignorance,
J’estime que c’est fort désastreux, de faire impasse sur la souffrance,
Que vivent tant de gens, c’est honteux, de se complaire dans l’innocence,
D’avoir à ce fermer les yeux, quelle égoïste, vaine existence,
C’est lamentable et douloureux, l’individualisme en puissance.
J’ai choisi d’être malheureux, mais d’agir en pleine conscience,
J’ai choisi d’être courageux, même si j’y perd en prééminence,
J’ai choisi d’être généreux, car ça détruit l’indifférence,
J’ai choisi de faire de mon mieux, pour que ma vie ait un vrai sens,
Je défend le coté de ceux, qui ne connaissent pas le mot : chance.

C’est l’heure de déclencher la guerre, sans armes, pas comme vous : barbares !
Nous on vomit vos sales manières, c’est l’heure où le peuple prend pouvoir,
On sait ce qu’il nous reste à faire, on est en masse devant le phare,
On va se battre pour notre terre, pour l’équité, pas les dollars,
Pour démolir toutes vos frontières, pour mettre fin à ce cauchemar.
Vos publicités mensongères, plus personne ne pourra y croire.
Pour l’économie et la terre, on unira tout nos savoirs,
On dictera ce qu’il faut faire, vous n’aurez qu’a le faire valoir.
On s’unira tous solidaires, car la justice est un devoir,
Nous le peuple on peuple la terre, unis on est remplit d’espoir.

Ca vous aura bien arrangé, de nous faire manger toutes vos guerres,
Bien plus simple une fois divisé, que le peuple n’ose plus rien faire,
Cette fois ci vous êtes démasqués, le peuple est enfin en colère,
A vous de nous dédommager, on va partager vos salaires,
Sans le peuple vous pouvez plus jouer, sans le peuple vous êtes la misère.
Nous seuls on sait se débrouiller, sans nous vous êtes des grabataires.
On ne va plus jamais lâcher, on est de nombreuses sœurs et frères,
A se foutre de nos intérêts, à la connaître la galère,
Ce défit on va le relever, par la force d’union salutaire.
Plus rien ne va nous arrêter, à vous de faire votre prière !

Elle n’est à personne notre terre, ses richesses doivent être partagés.
C’est notre nid, mère nourricière, elle mérite le plus grand respect.

eVa

Joker

Avec sa tête d’œuf, crâne rasé,
Il s’en allait souvent jouer,
Sur les champs d’courses ici et là,
Papa.
Y avait quelques dimanches aussi,
Où il nous amenait avec lui,
Tellement heureuse d’être avec toi,
Papa.
L’été on partait en vacances,
On avait quand même de la chance,
Même si souvent y avait des cris,
Bas oui, tant pis.
Avec sa tête d’œuf, crâne rasé,
Ses yeux perçants, son petit nez,
Il avait l’air d’un malicieux,
Mon vieux.
C’était un très bon orateur,
Même si sa grosse voix faisait peur,
Un marginal à l’air mafieux,
Mon vieux.
Avec sa tête d’œuf, crâne rasé,
Ses musiques rock et son tarpé,
Un solitaire assez curieux,
Spécial , mon vieux.
Il aimait bien tout les dictons,
Assez rebelle, anti mouton,
Un grand joueur , très sur de sois,
Papa.
Chez nous y avait de l’émotion,
Des cris, des pleurs , de la passion,
La scène de théâtre de la vie,
Des rires , aussi…
Dire qu’on a passé des années,
Sans se comprendre, à s’affronter.
C’est quand le jour où ça va mieux ?
Nous deux…
Pardonnons nous tout ce passé,
Actes violents , mots déplacés,
Acceptons le miroir de sois,
Papa.
C’est quand le jour où l’on s’entend ?
Ne gâchons plus un seul moment,
Pour ne pas avoir de regrets,
Et vivre , en paix.
Pardonnons nous tout ce passé,
D’avoir pas su communiquer,
J’ai tant envie qu’on soit heureux,
Enfin , mon vieux.
C’est quand le jour où l’on s’entend ?
Ne perdons plus un seul instant,
Et aimons nous, c’est plus sympa !
Papa.

eVa

Diable de Tasmanie

« Je suis un diable de Tasmanie,
Ma seule défense c’est mon cri.
Dès que je me sens agresser,
C’est ma nature que de brailler,
Pour qu’on me fui, pour faire le tri,
Mais au fond timide et gentil.
Une espèce en voie d’extinction,
Soyez tranquille, population ! »

J’ai des principes dont je suis fière,
Je les attends des miens aussi,
D’être solidaire et sincère,
Si tu te dis être mon ami.
Si tu m’esquives dans la galère,
Ou alors que tu me trahis,
Tu déclencheras le signe de guerre,
Avec mes mots, j’anéantis.
Faut jamais agiter mes nerfs,
Si tu veux pas un tsunami.
C’est ma nature que d’être entière,
Mes ennemis sont pas des amis.
L’injustice m’enrage de colère,
Tout autant que la fourberie.
Si je te croyais être un frère,
Que tu m’as dupé de tromperie,
J’exploserai comme le nucléaire,
Tu te sentiras tout petit,
Ma lave sortira du cratère,
Pour nettoyer ton infamie.
Etre faux jeton à quoi ça sert ?
Pourquoi jouer cette comédie ?
Etre faux amis, pourquoi faire ?
Vas donc voir ailleurs si j’y suis !
C’est ma nature, mon caractère,
Je connais pas l’hypocrisie,
Presque toujours, ça me dessert,
Mais je me sens pure d’être ainsi.
Je m’en fou d’avoir du dessert,
S’il faut ruser de duperies.
Je suis animale dans ma chair,
Je connais pas la sournoiserie,
Je m’adapterai pas pour plaire,
Si tu m’aimes ça sera ainsi.

eVa

A Toi mon Etoile

J’écrirai ton portrait, d’âme-sœur chérie,
Pour te voir arriver, au plus vite dans ma vie.
Décrirai trait par trait, ton cœur et ton esprit,
Pour ensuite, te chanter et qu’agisse la magie.

Je chanterai cette chanson, pour te visualiser,
D’intenses répétitions, pour pouvoir t’attirer,
Par la force d’attraction que seront mes pensées.
La seule ombre, c’est ton nom, qui m’est encore secret.

Je te veux une personne, des plus droites et sincères,
Instinctive, animale, aussi pure que dure,
Empathique, généreuse, honnête et solidaire,
Juste, franche et entière, vénérant la nature.

Je désire que ton être, soit fort et courageux,
Solitaire, sans mal-être, calme et clairvoyant,
Confiant et à l’écoute, humble et lumineux,
Toujours rempli de doute, mais tout aussi confiant.

Je te veux fine mouche, aussi simple que savante,
Sage et philosophe, pourtant libre et rebelle,
Monogame exclusive, fidèle et rassurante,
Douce et tendre sauvage à l’âme spirituelle.

J’imagine ton être, follement charismatique,
Mais pourtant ton ego, fort bien équilibré.
Très loin de tous les vices, je te vois authentique,
Avec pour seul hic: le manque de ta moitié.

Il est plus qu’évident que tu aimes la musique,
Si par chance tu en fais, je pourrai t’épouser !
Ton cœur est très sensible, parfois mélancolique,
Et tu n’as pas de gêne à devoir l’exprimer.

Je te vois dans les actes, même si tu aimes les mots.
Je te vois respectant profondément la femme.
Je te vois dans le vrai, ayant horreur du faux.
On te donne l’air discret, pour moi tout feu tout flamme !

Ton cœur préfère être seul, que mal accompagné,
Plus le temps a passé, plus il est exigeant,
A force d’expériences, il sait bien qui il est,
Et pour celle qu’il veut, il sera très patient.

Et si de ton coté, tu faisais le tableau,
De la femme dont tu rêves, de la seule qu’il te faut,
Il est fort évident que je pourrai y voir,
Le reflet de moi-même, dans le blanc comme le noir.

Comme ton âme est belle, tu le seras aussi,
Comme dans tes beaux yeux clairs, on voit la vérité,
Aussi rare qu’unique, oiseau du paradis,
Tu vols haut vers moi, je te sens approcher.

Toi ma très chère étoile, je sais que tu m’entends.
Toi mon ange spécial, aussi drôle que touchant,
Toi mon saint idéal, je te souhaite ardemment !
Allons mettre les voiles, pour s’aimer hors du temps.

eVa

Gratitude

J’écris cette chanson, pour dire un grand Merci,
Pour tout les précieux dons, que tu me donnes, la Vie,
D’avoir des émotions, aussi de l’énergie,
D’avoir tant de passions, et de précieux amis,
De vivre dans une maison, où tout est si joli,
D’avoir de la raison et aussi de l’esprit.

Merci la providence, de m’avoir tant gâté,
J’ai tellement de chance, à boire et à manger,
D’avoir ma pleine conscience, de pouvoir évoluer,
De vivre ici, en France, dans la sécurité,
D’avoir tout mes sens, et une pleine santé,
J’ai tant d’reconnaissance d’être une privilégiée.

Je remercie la terre, de me donner ce nid,
Le ciel et la mer, le soleil et la pluie,
Les étoiles, la lumière, la lune, la galaxie,
L’oxygène, le bon air, les arbres et les fruits,
Beauté de tes mystères, de la pure magie,
Merci cher Univers, perfection infinie.

Merci déesses et dieux, nature et animaux,
Aux arbres majestueux, à la grace des oiseaux,
Merci force des cieux, pour les montagnes et l’eau,
Vous êtes miraculeux, incroyablement beaux.
Merci pour mes cheveux, merci pour mon cerveau,
Vos dons me sont précieux, j’honore vos cadeaux.

Merci pour ma chère voix, qui permet de chanter,
Merci pour mes p’tites mains ,qui me font dessiner,
Merci pour mes oreilles, qui permettent d’écouter,
Le bruit de la musique et aussi d’échanger.
Merci pour mon instinct qui s’est jamais trompé,
Et qu’à l’heure d’aujourd’hui, pour toujours, j’écouterai.

Merci pour mon p’tit nez qui permet de sentir,
Les fleurs ou le manger, ou les gens qu’il faut fuir.
Le goût de tes baisers, le souffle d’un soupir,
Ta nuque parfumée, l’odeur du désir,
L’amour ou le danger, le flair peut servir,
Pouvoir respirer, c’est juste pouvoir vivre.

Merci à tout mon corps, de se régénérer,
De pouvoir faire du sport, marcher aussi danser,
Merci pour les trésors que la vie m’a donné,
Ca vaut plus que de l’or que de pouvoir créer,
Merci pour tous les sorts que la vie m’a jeté,
Ce qui tue pas rend fort, l’échec fait progresser.

J’ai tant de gratitude, d’avoir des yeux pour voir,
Toutes mes aptitudes sont des réels pouvoirs,
Aimer la solitude, en paix dans mon miroir,
Je vie dans la quiétude, bien comme mal, pas d’hasard,
Changer ses habitudes, il suffit de vouloir,
Merci Vie de préludes, je te rêve pleine d’espoir.

eVa

Pas d’Amour sans Amour

Où en est l’amour aujourd’hui ?
A-t-il encore du succès ?
Plus c’est notre ego qu’on nourrit,
Moins le « nous » n’aura d’intérêt,
Quand c’est une forme pour faire joli,
Le fond de l’amour disparaît.
Le couple est beau quand il construit,
Riche de complémentarité.
Pas un remède contre l’ennuie,
Ni une bouée pour pas couler.
Si tout seul on n’aime pas la vie,
A deux rien ne sert d’essayer!
Quand faire l’amour donne la vie,
Pourquoi faire l’amour sans s’aimer?
Pour le plaisir d’une simple nuit?
On se consomme, vite périmé!
Par besoin ou par envie?
Pour se sentir désirer?
Cette attitude nous réduit,
A n’être jamais satisfait,
Parfois à se sentir sali,
Ou juste à avoir des regrets.
On se manège, on se séduit,
Pleins d‘illusions, on est dupés,
En un seul soir on s’éblouit,
On ne sait même pas qui l’on est,
Et le lendemain on s’oubli,
Car ce n’était pas mérité,
Ou l’on se presse et l’on s’unit,
Par le besoin d’être rassuré.
Dans les deux cas c’est du gâchis,
Où l’on se perd, désabusés.
Plus on va vite, plus on détruit,
C’est plein de charme de patienter,
C’est tellement mieux quand on choisit,
D’être vraiment sur que l’autre nous plait.
La séduction est si jolie,
On a toute la vie pour s’aimer,
Séparant le corps de l’esprit,
On peut pas être équilibré.

eVa

La vrai Amour

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Sera-t-il blanc ou noir, sera-t-il homme ou femme?
Sera-t-il rempli de sensibilité?
Sera-t-il aussi beau qu’il aura plein de charme?
Sera-t-il assez fort pour pouvoir m’aimer?
Il faudra que son cœur sache caresser mon âme.

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Prendra-t-il le temps d’apprendre à me connaître?
Aura-t-il préféré d’abord mon amitié?
Pour être sur d’aimer l’ensemble de mon être.
Saura-t-il m’estimer, m’aura-t-il respecté?
Seules dans ces conditions, l’amour pourrait naître.

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Sera-t-il bon amant, pur amour, vrai ami?
Sera-t-il assez drôle, simple mais aussi discret?
Aimera-t-il l’aventure, aussi les jeux d’esprits?
Saura-t-il me séduire, durant l’éternité,
Comme si le premier jour n’était jamais fini?

A qui ressemblera celui que je décris?
Saura-t-il sincère et remplit d’altruisme?
Es-ce qu’il m’impressionnera, serai-je fière de lui?
Sera-t-il généreux, aura-t-il du charisme?
Sera-t-il se suffire d’une parfaite alchimie?
Nous nous reconnaitrons, par notre romantisme.

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Sera-t-il mon mentor, une sorte de pygmalion?
Aura-t-il une parole qu’il saura respecter?
Saura-t-il s’adapter comme un caméléon,
A mes changements d’humeur, de personnalité?
Il lui faudra m’aimer, sans nul domination.

A qui ressemblera celui que je dessine?
Où est-il caché sur cette terre immense?
Je ne suis pas pressée, souvent je l’imagine,
Et je sais qu’il m’attend, cela me donne confiance.
Je ne suis pas pressée, souvent je le devine,
Le vrai amour existe, hors de la dépendance.

eVa

J’AIME

J’aime la couleur bleu du ciel,
J’aime sourire, j’aime moins pleurer,
J’aime la couleur jaune du soleil,
Baissez vos armes, j’aime la paix.

J’aime voir quand le soleil se couche,
J’aime vivre le moment présent,
J’aime être mouillée sous la douche,
J’aime à vivre hors du jugement.

J’aime la couleur verte de la jungle,
J’aime les oiseaux libres dans l’air,
J’aime les personnes qui sont humbles,
J’aime les personnes pleines de lumière.

J’aime le vent, les arbres robustes,
J’aime l’immensité de la mer,
J’aime les choses qui sont justes,
J’aime la magie et le mystère.

J’aime cuisiner, j’aime les bonbons,
J’aime l’odeur de toutes les fleurs,
J’aime la mélodie du violon,
J’aime la musique, elle chauffe le coeur.

J’aime la liberté, la justice,
J’aime la beauté, la vérité,
J’aime les bons baisers, quel délice,
J’aime l’art, la créativité.

La la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la ……..

J’aime l’eau des cascades si pures,
J’aime escalader la montagne,
J’aime vraiment tout dans la nature,
J’aime quand c’est le gentil qui gagne.

J’aime quand on me fait des massages,
J’aime faire des blagues, j’aime rigoler,
J’aime me sentir dans les nuages,
J’aime la spiritualité.

J’aime les petites morsures d‘oreilles,
J’aime la douceur de ta peau,
J’aime le miel et les abeilles,
J’aime les ballades en bateau.

J’aime dormir, j’aime rêver,
J’aime le calme, j’aime respirer,
J’aime inventer, imaginer,
J’aime l’espoir du progrès.

J’aime autant perdre que gagner,
J’aime les leçons à en tirer,
J’aime l’expérience, la nouveauté,
J’aime grandir et pardonner.

La la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la ……..

J’aime casser les lois et les codes,
J’aime vivre dans mon petit monde,
J’aime créer une nouvelle mode,
J’aime ressentir les bonnes ondes.

J’aime voyager un peu partout,
J’aime rencontrer la différence,
J’aime parler, j’aime écouter,
J’aime ressentir la bienveillance.

J’aime vivre sans être stressée,
J’aime bien manger du chocolat,
J’aime te peindre le portrait,
J’aime la tendresse quelque fois.

J’aime danser, cela m’anime,
J’aime jouer, j’aime chanter,
J’aime ma vie comme dans un film,
J’aime la vie des contes de fées.

J’aime ton regard dans le mien,
J’aime être seule assez souvent,
J’aime les soirs où l’on boit du vin,
J‘aime à t’aimer, ca fait longtemps !

J’aime la lune et les étoiles,
J’aime la terre, la galaxie,
J’aime rêver ma vie sur la toile,
J’aime la vie en fantaisie.

La la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la ……..

eVa

Maman Printemps

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien d’années as tu passé pour moi,
Tout ce temps là où tu t’oubliais toi.
A me donner le goût de la peinture,
A me donner le besoin de nature,
A éveiller mes oreilles en musique,
A me conter des histoires atypiques.
Oh non maman je n’ai rien oublié,
De tout l’amour que tu as pu donner.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui as sacrifié tes jeunes années,
A faire de ton mieux pour bien m’éduquer.
A me transmettre le goût de l’effort,
De la simplicité plus que de l’or,
A vouloir m’inculquer de belles valeurs,
Me disant la beauté est dans le cœur.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De tout le beau que tu m’a inspiré.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien de mois a te faire du souci,
Quand de la maison je m’étais enfui.
Si longtemps je t’aurai si mal aimé,
Malheureusement je t’ai trop fait payer.
Pardonnes moi Maman je n’aimais pas la vie,
Et la route fut longue même si je l’ai choisi.
Oh non Maman je recommencerai pas,
Quand je te fais mal, on souffre toi et moi.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi belle femme, une Maman courageuse,
Forte et fragile mais jamais peureuse,
Qui ne se plaint pas et toujours souriante,
Que l’on n’achète pas, une femme battante.
Pardon Maman de t’avoir fait défaut,
En te blâmant de tous les pires défauts.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De l’ensemble de tes grandes qualités.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui d’un rien toujours bien habillée,
Toi si sensible avec tout ton passé.
Pardon Maman de t’avoir fait du mal,
De mon mal être d’écorchée bestiale,
Je suis partie des mois seule en montagne,
Pour tuer le mal et que le bien me gagne.
Oh douce Maman soit sure que c’est finit,
J’aime la vie et je te dit Merci.

eVa