Biarritz mon Amour

Biarritz ma belle, féerique,
Tu m’aura séduite, fait rêver.
Tes paysages charismatiques,
Me touchent tant, me font vibrer.

De tes beaux arbres, les Tamaris,
Originaux et poétiques.
De ta grande classe, sans artifices,
De tes purs basques, si authentiques.

Toi aussi simple que coquette,
Avec la grâce de tes mouettes.
Marcher pieds nus jusqu’à la plage,
Avec la tête dans les nuages.

Me balader dans tes ruelles,
Avec le temps comme un allié.
Loin des grandes villes, repoussent mes ailes,
Il est vital de respirer.

Ca fait plaisir de rencontrer,
Tant de « bonjour » aux coins des rues,
L’ambiance de la simplicité,
Avec des passants inconnus.

Aussi sauvage, qu’esthétique,
Biarritz aux vertus salvatrices.
D’une énergie énigmatique,
A l’inspiration créatrice.

Tu es si forte de caractère,
Toi la plus belle ville du monde.
Ton climat, comme moi, bipolaire,
Ma passion pour toi est profonde.

Tu m’as conquise, ensorcelée,
De ta vivifiante nature,
De la vierge et de tes rochers,
Tu es la plus belle des peintures.

Quel charme ce port des pêcheurs,
Les chemins dans les roches, sculptés,
Je n’me lasse pas de ta splendeur,
Biarritz tu m’auras envouté.

Du charme des maisons aux couleurs,
Des merveilleux petits châteaux,
De l’iode si sain, des bonnes odeurs,
Et de mes amours, les moineaux.

De ton majestueux Palais,
De l’élégance du Régina,
De la divine voie lactée,
Et de tout tes beaux hortensias.

De la puissance de ta mer,
De l’influence de ces montagnes,
De la pureté de ton air,
Des Landes proches ou de l’Espagne.

Biarritz est pour moi, exemplaire,
De comment prendre soin de la terre.
La nature s’est bien habillée,
On a devoir de l’honorer.

L’humain a bien fait son travail,
Pour t’égaler, dame Nature,
Je me sens ici, au bercail,
Biarritz sera mon futur.

Merci à tout ceux qui ont fait,
De cette ville propre, une beauté.
Merci à tout ceux qui y vivent,
De continuer à respecter.

Je remercie aussi la pluie,
Fort présente au pays,
Mais grâce à qui on est sauvé,
De l’invasion d’humains boulets.

Ma chère Biarritz magnétique,
Douce et forte, énergétique.
De tes couleurs et de tes ombres,
Tous tes ciels sont comme des songes.

De ma belle plage du Miramar,
Patrick mon ami, l’homme des mouettes,
M’aura donner un bel espoir,
Dans son altruisme envers les bêtes.

Notre ville n’est pas où l’on naît,
Elle est celle qu’en vie, on choisit.
Depuis deux ans, je te connais,
Plus un seul doute, tu es mon nid.

Aussi rustique que raffinée,
Je te chérie fort dans mon cœur,
Toutes tes images restent gravées,
Même si souvent le ciel pleur.

Tu m’as éclairé de ton phare,
Je dois te quitter à ce jour,
J’espère revenir tôt, pas tard,
J’écris ces mots, le cœur lourd.

eVa

Instagram

Depuis le jour où j’ai, instagram installé,
J’ai dans la main, toujours, une horrible sensation,
Comme si ça me chauffait, comme si ça me tendait,
Tous les nerfs de mon corps, en totale contraction.
C’est l’effet d’un aimant, qui nous a aliéné,
En chose robotique, en pleine mutation.
Alors je sais pas vous ? Si aussi vous sentez ?
Que ça nous fait du tord, que c’est le pire poison.
Que ce genre d’invention est loin d’être un progrès,
Autant physiquement, que pour nos émotions.
Le peuple devient idiot, triste et dégénéré,
Regardez vous d’en haut, et vous pourrez dire Non.

Dangereux comme la drogue, qui vous donne l’illusion,
Que le mal est le bien, que le vrai est le faux.
De selfie en selfie, piteuse génération,
Vice de créer l’envie en se pensant si beau,
Excès du moi moi moi, d’une pauvre prétention,
Voulant être adulé, sur ses réseaux sociaux.
Par cette facilité, qui vous donne l’addiction,
A poster votre vie, vous n’êtes que des photos.
Avant ça je pensais, qu’on venait du mouton,
A ce jour nul doute, qu’on descende du robot.

Maléfique instagram, société star système,
Aussi superficielle que fausse et hypocrite,
Comment polluer son âme, en recherchant les: « j’aime »,
Comment détruire la vie pourtant énergétique.
Chers messieurs, chères dames, il n’y a rien qui vous gène ?
Votre vie, votre temps, n’est que d’informatique.
Rien donc ne vous alarme ? Il n’y a pas de problème ?
Vous sentez vous heureux, ou d’un vide chronique ?
Vous n’voyez pas le drame, vous n’sentez pas vos chaines ?
Le miroir de vous-même n’est-il pas pathétique ?
Je n’vous met pas le blâme, mais secouez vous quand même !
Humanité sans flamme, matrice diabolique.

J’ai découvert aussi la fameuse « story »,
Et l’intérêt malsain, que tous vous y trouvez,
Une forme de voyeurisme, de petites mesquineries,
Pouvoir enfin savoir qui nous porte intérêt.
Vous tous, mes fans cachés, soyons donc des amis ?
Pourquoi donc m’espionner, si jamais vous m’aimez ?
Voyons nous pour du vrai, aimons nous dans la vie,
C’est tellement plus utile, dans la réalité.
Pas besoin d’en avoir, des centaines d’amis,
Si on veut qu’ils soient bons, des sincères et de vrais.

Si pour vivre, heureux, il faut vivre caché,
On semble tous malheureux, à ainsi se montrer.
Faut vivre avec son temps, il faut communiquer ?
Tous devant ses écrans, loin de la vérité ?
Faut vivre avec son temps, c’est ce que vous direz !
Vous êtes tombés dedans, faut bien le justifier.
Comment faire des enfants dans une telle société ?
Où quand une mère accouche, c’est tout d’suite publié.
Pauvres homos sapiens, bêtes dénaturées,
Tout le monde se ressemble, ils ont créé l’armée.
Tu parles d’un model, loin d’être équilibré,
Plus personne n’a ses ailes, ça ne peut m’inspirer.

A ceux qui ne voit pas le danger de tout ça,
Je dirais bon courage, vous êtes dans le brouhaha.
J’aurai écrit ce jour, le fond de ma pensée,
Et c‘est en regardant, en premier mon reflet,
Que j’ai pu constater, le miroir tragique,
De mon être diminué, d’être plus égocentrique,
De cette solitude, disproportionnée,
Par mauvaise habitude d’être mal connecté.
Même les plus grandes stars, se sont toutes faites happées,
Cela prouve que l’ego, n’est jamais rassasié.

Pourtant si connectés, mais de plus en plus seuls,
Très loin de la sagesse et de la liberté,
Tous plus autocentrés, chacun pense qu’à sa gueule,
La nature m’attend, elle a plus à donner.
Pour éviter l’enfer, faut le voir pour dire non,
Pour être libre sur terre, il faut se révolter,
Ca demande énergie de vivre en rébellion,
C’est tellement plus simple, la facilité,
Surtout quand tout le monde est dans l’acceptation,
Quand on est une rebelle, on est vite écarté.
Mais je préfère ma vie, libre, que d’être un pion,
Même si ma vie est lutte, le bonheur à la clé.

Depuis un an gâché, sur cette application,
J’ai pu analyser, le pourquoi du comment,
Pour aujourd’hui poser, la ferme décision :
Ca y’est c‘est terminé, j’ai trop perdu de temps.
Même les intelligents, finiront tous cons,
Alors pour l’éviter, je serai plus client.
Je vous en pris humains, retrouvez la raison !
Elevez vous un peu et regardez devant,
Car ce qui vous attend, c’est de vivre en prison,
Comme des marionnettes, perdues dans ce tourment.

Je serai le changement, que je veux dans ce monde,
Je refuse fermement, de devenir machine !
Je m’en vais dès maintenant, dégager de ses ondes,
Qui nous rendent dépendants, pire que la cocaïne.
Je me retire maintenant, sans perdre une seconde,
Je ne veux pas de place, dans ce monde de fouine.
J’espèrerai secrètement, que la nature gronde,
Pour vivre pleinement, loin de ce qui nous ruine.
Je rêverai en silence, que tout cela explose,
Pour qu’on ai plus le choix, que de se retrouver,
La seule solution pour tous vivre en osmose,
C’est surement qu’il n’y ait plus, ces smartphones endiablé.

eVa

Dame Nature pour Futur

Tu es la seule peinture,
Qui peut m’émerveiller,
De toutes tes créatures,
Des oiseaux liberté,
Parfaite Dame Nature,
Tu nous as tout donné,
De l’eau et nourriture,
On te doit grand respect.
Des tes arbres majestueux,
De tes fruits suspendus,
Aux Paysages somptueux,
De cette vie Absolue.
De tes montagnes sacrées,
De l’eau qui donne vie,
Tes rivières enchantées,
C’est toi le paradis.
La beauté de tes fleurs,
L’odeur qui en ressort,
Magie de tes couleurs,
Spectacle de ton décors,
L’équilibre parfait,
De ta faune et ta flore
La richesse cachée,
De ton acier et d’or.
De tes ciels étoilés,
La lumière du soleil,
De ta lune éclairée,
Mystère de tes merveilles.
Et en plus de tout ca,
Tu nous donnes de l’espace,
On n’en profite même pas,
Comme moutons on s’entasse.
La ville est un mensonge,
Pour faire la société,
La nature loin d’un songe,
La simple vérité.
De ta terre et des cieux,
Tu nous as donné nid,
Tu nous rends si joyeux,
De ta pure énergie,
Tu es le seul vrai Dieu,
Perfection infinie.
Sans rien nous demander,
Tu nous as accueillis,
Nous pour te remercier,
On Pollue, on spolie ?
Pour le plus d’intérêts ?
Pour le plus de profits ?
Mon dieu que l’homme est laid,
Son Ego te détruit.
Pas un des monuments,
Que l’homme a pu créer,
Ne sera aussi grand,
Que ta grande beauté.
L’homme a besoin de toi,
Toi nul besoin de lui,
Si on te respecte pas,
On mérite pas la Vie.
Il serait juste temps,
D’apprendre l’humilité,
Et de vivre tranquillement,
Juste beaux à tes cotés.

eVa

Pour Charlie et tant d’autres

LovesEveryoneLa première question, qu’on pourrait se poser,
Qui a créé le trouble, qui sème la zizanie ?
L’animal qui tue, c’est seulement pour manger,
Mais les hommes font la guerre, le ventre bien rempli.
Stratégiques ils divisent, toujours pour mieux régner,
On est bien loin du singe, l’homme est vain, il détruit,
Se sert des religions, pour tous nous séparer,
Pour seul but dérisoire, le pouvoir, le profit.

Il y a bien longtemps, quand l’homme est arrivé,
Il se sentait perdu, face à l’immensité.
Il lui fallait trouver, une bonne raison,
Expliquer sa présence, quelle incompréhension !
Se sentant si petit, face au ciel, à la terre,
Il en a créé Dieu, maître de l’univers.
Au fond, soyons sérieux, il n’y a qu’à un bébé,
Qu’on peut faire avaler, de telles absurdités !

C’est comme le père Noel, maintenant on a grandit,
On a des yeux pour voir, on a un ressentis.
Ca part d’un truc tout con, mais ca a dérapé,
Quand un jour certains, en ont eu une idée,
Créer des religions, rendre le peuple croyant,
Ainsi les rassurer, les rendant dépendant.
Et voilà ou sa mène, tout le monde s’entretue,
Les uns contres les autres, à tous les coins de rues.

Plutôt que religions, parlons philosophie,
Soyons plus réalistes et ouverts d‘esprit,
Le livre de la Bible, le Coran, La Torah,
Sont de belles histoires, mélange de charabia,
Pour pouvoir dominer, il fallait diviser,
Elle est belle l’idée, mais ils n’ont pas gagné.
Aujourd’hui il est temps, d’appliquer le changement,
C’est la fin d‘un système, devenu défaillant.

Regardons d’autres peuples, comme ceux des hindouistes,
Ou aussi pas très loin, nos chers humains bouddhistes,
Ils vivent tous très bien, et ne s‘entretuent pas,
Sans aucun livres saints et multitudes de lois.
Toutes ses religions ont rendus l’homme raciste,
Sans cœur, fier, plein de rage, il devient terroriste.
Il est temps de changer, mais radicalement,
Le drame qui se joue, est bête et alarmant.

Il n’est pas là question, de perdre notre foi,
Imaginant des forces, bien plus grande que sois,
Car avoir la foi,en la vie, c’est l’espoir,
Et c’est une belle chose, qu’avoir des rêves et croire.
Certes nous ne sommes rien, mais nous peuplons la terre,
Et sans ses divisions, nous serions de vrais frères.
Certes nous ne sommes rien, mais nous sommes aussi tout,
Pas besoin d’un grand Dieu pour pouvoir croire en nous.

Nos vie seraient-elles tristes sans ces maintes querelles ?
L’homme est né pour se battre, tuer toutes les choses belles?
Si on s’élève un peu, que l’on regarde de haut,
Ouvrons enfin les yeux, c’est stupide ce chaos !
Ca ne rend pas heureux, d’avoir à faire la guerre,
C’est une triste habitude, qui laisse un gout amère.
La vie passe tellement vite, c’est un compte à rebours,
Arrêtons le gâchis, ne pensons qu’à l’amour.

eVa

Toutes les femmes méritent le plaisir

Capture d’écran 2017-02-28 à 21.05.47

La femme faible doit subir,
L’homme la met en prison,
Elle accepte de souffrir,
Elle a peur de dire non,
L’homme la rend martyr,
Elle se fait une raison,
L’homme part conquérir,
La femme à la maison,
Elle sert qu’a reproduire,
A donner le biberon,
La femme doit obéir,
Elle subit l’excision,
C’est une honte de jouir,
Pour beaucoup de gens cons,
C’est tabou le plaisir,
Pour certaines religions,
Ce serait pervertir,
Contre la reproduction,
Que de la voir frémir,
Tremper son pantalon,
L’homme se doit de chérir,
Soulever son jupon,
La femme mérite plaisir,
Devrait être religion.

eVa

Bonobos intellos

Faire chanter ton oiseau ,
Dévoiler mon secret,
Faire danser ton pinceau,
Biberonner mon lait.
Emoustiller ton chou
Butiner de mon miel,
Limer ton bambou,
Juter ma prunelle.
Cajoler ma mignonne,
Eplucher ton haricot,
Croquer dans ma pomme,
Faire monter ton gâteau.
Naviguer ton bateau,
La barre au garde à vous,
Faire pleurer mon roseau,
Chérir ton bel atout.
Polir mon diamant,
Faire siffler ton pipeau,
Croustiller mon fondant,
Rosir ton agneau.
Régaler ta sucette,
Sauter ta spaghetti,
Faire gonfler ma chouquette,
Faire craquer ton radis.
Réchauffer l’esquimau,
Ratisser mon jardin,
Enflammer l’chalumeau,
Cracher mon doux venin.
Saboter ton poney,
Taquiner ma noisette,
Fourrer ton praliné,
Dorloter ma coquette.

eVa

La Cigarette

Tout allait bien, avant qu’un jour,
Avec les copains, dans la cour,
On ne s’enfume comme le malin,
La cigarette, pour faire bien.

On se réunit autour d’elle,
On se croit beau, on fait du zèle,
C ‘est pas d’notre faute d’être tombé,
Dans un des pièges d’la société.

On se croyait plus fort que tout,
Risquer la mort, ça on s’en fou,
Comme des insolents, nous on ose
Faut bien mourir de quelque chose.

On avait pas besoin de ça,
Maint’nant on pense qu’on a pas l’choix,
Prisonniers nous sommes dépendants,
Comme des drogués et on se ment.

Petits cerveaux emprisonnés,
Par des croyances erronées,
Il n’existe pas d‘addiction,
Encore une manipulation.

Notre esprit est conditionné
Par la peur d’être abandonné
De ce qu’on croit être un plaisir
D’une illusion qui fait mourir.

On rêve pourtant de liberté,
Faudrait apprendre à mieux penser,
Goûter la vérité en face,
La cigarette c‘est dégelasse !

Comment peut on trouver ça bon ?
Soyons honnêtes et observons,
Ridicule geste, ensuite le goût,
Une prison qui prend tes sous.

C‘est fou d’si peu aimer les vie,
Quand on y pense, juste par ennui,
Prêts à mourir n’importe quand,
Pourvu qu’on fume, on est content.

Avant d‘avoir fumer un jour,
T‘étais heureux toi dans la cour,
Tu t’amusais, t’avais confiance,
Maint’nant tu stress sans ta substance.

Avant d’avoir fumer un jour,
J’étais heureux moi dans la cour,
Alors aujourd’hui sans effort,
Je f’rai plus d’mal à mon p’tit corps !

eVa