Chiens de rue


Oh comme j’aime le spectacle, des chiens qui se promènent,
Dans la rue librement, sans une laisse qui les tienne,
Les observer ensemble, se flairer, se sentir,
De les voir sans une gène, se frotter au plaisir.
Oh comme ils sont mignons, oh comme ils sont charmant,
Ces chiens dans la nature, oh comme ils sont vivant !

Oh comme j’aime le dessin, de tout ses chiens de rues,
Se baladant en gangue, se reniflant les culs,
Se montant l’un sur l’autre, tout les jours, à tout heure,
Sans partenaire fixe, ils semblent partageurs.
Ils sont si libérés car ils n’ont pas de mots,
Dans leur langage à eux, personne en porte à faux.

Oh comme j’aime l’énergie, de tout ses chiens fougueux,
Aucun n’est attaché, et aucun n’est peureux,
Ils jouent et se chamaillent, toujours sans aucune rage,
Ils semblent si humains, ils ne vivent pas en cage.
Oh comme ils sont heureux et tous très épanouis,
Oh comme une vie de chien, c’est un vrai paradis.

eVa

Bonobos intellos

Faire chanter ton oiseau ,
Dévoiler mon secret,
Faire danser ton pinceau,
Biberonner mon lait.
Emoustiller ton chou
Butiner de mon miel,
Limer ton bambou,
Juter ma prunelle.
Cajoler ma mignonne,
Eplucher ton haricot,
Croquer dans ma pomme,
Faire monter ton gâteau.
Naviguer ton bateau,
La barre au garde à vous,
Faire pleurer mon roseau,
Chérir ton bel atout.
Polir mon diamant,
Faire siffler ton pipeau,
Croustiller mon fondant,
Rosir ton agneau.
Régaler ta sucette,
Sauter ta spaghetti,
Faire gonfler ma chouquette,
Faire craquer ton radis.
Réchauffer l’esquimau,
Ratisser mon jardin,
Enflammer l’chalumeau,
Cracher mon doux venin.
Saboter ton poney,
Taquiner ma noisette,
Fourrer ton praliné,
Dorloter ma coquette.

eVa

La peur et les médicaments

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On réalise seulement maintenant,
Que depuis de nombreuses années,
Dans un seul but, faire de l’argent,
On s’est bien fait manipuler.
Par ce qu’on appel des marchands,
Nous-nous sommes tous fait escroquer.

On a confiance en son médecin,
On croit en lui plus qu’en nous,
De ses beaux discours il convainc,
De son statut, de son bagout.
On les prend pour des magiciens,
Mais ce sont souvent des voyous.

Ils ont d’abord créé la peur,
En inventant la maladie,
Ce sont les meilleurs des vendeurs,
Ils ont dupés bien des esprits,
Messieurs mesdames les docteurs,
Un mot vous va : la Fourberie.

Ils nous ont vendu des traitements,
Car apeurés nous sommes crédules,
Jusque à nous rendre dépendants,
D’l’effet placebo d’une gélule,
Nous sommes de pauvres innocents,
On l’a bien gobé la pilule.

Depuis notre premier vaccin,
On nous a tous empoisonné,
La médecine c‘est le malin,
Dans le corps d’un saint déguisé,
Cette comédie doit prendre fin,
Sachez qu’la peur c’est le danger.

C’est bien le premier des métiers,
Qui se doit d’être honorifique,
Ils sont trop rares les passionnés,
Dans ce domaine c’est dramatique,
Je n’oserai les consulter,
Que s’il s’agit de mécanique.

eVa

Le Changement c’est pour quand ?

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« Ils nous chantent tous de belles chansons,
Souvent à tort plus qu’à raison.
Où est le vrai, où est le faux ?
Ils ne savent jouer que du pipeau.
Mais où est-il le vrai changement ?
Mais où est-il concrètement ?
Nous on attend,tous, patiemment. »

Ils nous polluent,pauvres esprits,
Grand méchants loups,nous les petits.
Avec leur savoir à tout va,
Pour qui se prennent tous ces gens-là ?
Ils emprisonnent nos regards,
Nous faisant boire tout leur savoir.
On tourne en rond, un peu bouffons,
A cause de toutes leurs décisions.

On en peut plus d’être des machines,
Pas besoin de toutes vos usines.
Vous appelez cela l’évolution,
J’appelle cela la régression.
On en veut plus des financiers,
Ils sont trop lourds à digérer.
Bande de picsous, trois franc six sous,
Maintenant à vous d’être à genoux.

Ils manipulent de leurs ficelles,
Pour nous brûler ainsi les ailes.
Avec leurs sciences et religions,
Mais tout ceci n’est que fiction.
Ils s’ennuient tant qu’ils font la guerre,
Tout cela pourquoi ? Pour de la terre.
Le monde est grand, on a peu de temps,
Alors le changement c’est maintenant.

Ils nous ont fait perdre patience,
Aujourd’hui on a pris conscience.
Allez, allez, Résolution,
On en a marre d’être des moutons !
Ils nous ont fait perdre patience,
Aujourd’hui on a pris confiance.
Allez, allez, Révolution !
On est nombreux, alors action !

eVa

Cher Ami

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A mon très cher ami,
Qui a toujours été,
Là pour me soutenir,
Présent pour écouter.
A cette personne rare,
Qui était comme un frère,
Que les anges te gardent,
Toi qui quitte cette terre.
Toi qui ne te plaignait,
Jamais de tes problèmes,
Toi qui pensais aux autres,
Toujours avant toi même.
La vie est si injuste,
Il n’y a pas de loi,
Toi si jeune et pourtant,
Sans raison tu t’en vas…
Toi qui depuis un an,
Rêvait d’une autre vie,
Te voilà désormais,
Monté au paradis.
J’aime à croire que la mort,
Est une libération,
Et que la vie n’est autre,
Qu’une sombre prison.
Oh comme tu vas manquer,
À tous ceux qui t aimaient,
Ta joie était sourire,
L’amour que tu donnais.
On aurait tous souhaiter,
Te voir t’envoler,
Pas au ciel: à la mer,
Et sous les cocotiers.
Pourquoi es-ce donc toujours,
Les meilleurs qui s’en vont ?
Pourquoi toi mon ami,
Quelle en est la raison ?
Je ne trouve plus de sens,
En ces jours de Noël,
Toi si proche de ton but,
Te voilà donc au ciel.
Tu fais partie maintenant,
De toutes ces belles étoiles,
Qui illuminent nos vies,
Et embellissent la toile.
Ton âme est parmi nous,
Et toujours sera là,
Même si ta chair parti,
Ton coeur demeurera.

eVa

Qu’es-ce qu’on voudrait?

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Qu’es-ce qu’on voudrait ? On sait même pas !
A être trop sollicité,
Par ses réseaux sociaux médias,
On perd toute authenticité,
On ne vit que pour l’apparat,
Qui dénature la vérité.

Qu’est-ce qu’on voudrait ? Ce qu’on a pas !
Toujours en quête de nouveauté,
On apprécie pas ce qu’on a,
Des éternels insatisfaits,
Mais à nous donner trop de choix,
On ne peut faire que consommer.

« C’est trop facile d’être faible
Plus difficile d’être fort,
Vraiment facile d’être faible
Et de maudire son sort,
C’est plus facile d’être faible,
Que de faire des efforts. »

Qu’es ce qu’on voudrait, ce qu’on a pas !
Jusqu’ou ira l’évolution ?
On n’progresse pas aux bons endroits,
Toujours des histoires d’possessions,
Où est l’amour, on n’partage pas,
Est-ce l’ego, notre poison ?

Qu’est-ce qu’on voudrait ? On sait même plus.
Alors on danse, alors on boit,
Tout est permis, rien ne va plus,
On fête la vie, quoi qu’il en soit,
Tout est permis, rien ne va plus,
Soyons en vie sans toutes ces lois !

Qu’es-ce qu’on voudrait, que l’on ait pas ?
On achète pas la vérité,
Elle n’est pas là où on la voit,
C’est pas facile de la trouver,
Il n’existe pas d’facilité,
Rien de plus dur, que d’être soi.

eVa

La Cigarette

Tout allait bien, avant qu’un jour,
Avec les copains, dans la cour,
On ne s’enfume comme le malin,
La cigarette, pour faire bien.

On se réunit autour d’elle,
On se croit beau, on fait du zèle,
C ‘est pas d’notre faute d’être tombé,
Dans un des pièges d’la société.

On se croyait plus fort que tout,
Risquer la mort, ça on s’en fou,
Comme des insolents, nous on ose
Faut bien mourir de quelque chose.

On avait pas besoin de ça,
Maint’nant on pense qu’on a pas l’choix,
Prisonniers nous sommes dépendants,
Comme des drogués et on se ment.

Petits cerveaux emprisonnés,
Par des croyances erronées,
Il n’existe pas d‘addiction,
Encore une manipulation.

Notre esprit est conditionné
Par la peur d’être abandonné
De ce qu’on croit être un plaisir
D’une illusion qui fait mourir.

On rêve pourtant de liberté,
Faudrait apprendre à mieux penser,
Goûter la vérité en face,
La cigarette c‘est dégelasse !

Comment peut on trouver ça bon ?
Soyons honnêtes et observons,
Ridicule geste, ensuite le goût,
Une prison qui prend tes sous.

C‘est fou d’si peu aimer les vie,
Quand on y pense, juste par ennui,
Prêts à mourir n’importe quand,
Pourvu qu’on fume, on est content.

Avant d‘avoir fumer un jour,
T‘étais heureux toi dans la cour,
Tu t’amusais, t’avais confiance,
Maint’nant tu stress sans ta substance.

Avant d’avoir fumer un jour,
J’étais heureux moi dans la cour,
Alors aujourd’hui sans effort,
Je f’rai plus d’mal à mon p’tit corps !

eVa

L’homme de la mer

« Sebastian l’homme de la mer,
Navigue seul, sur son voilier,
Sebastian l’homme de la terre,
Ne cesse jamais d’escalader,
Toute sa vie, en solitaire,
Cherchant pourtant, son évadée »

Des cheveux longs,
La peau dorée,
De grands yeux bleus,
Illuminés,
Un esprit fort,
L’âme écorchée,
Pleins de ressors,
Bête à aimer.
Besoin de rien,
Il danse, il joue,
Avec ses mains,
Il construit tout,
Comme un indien,
Ou un Papou,
Peur de rien,
Il contrôle tout.
Il est rebelle,
D’ la société,
Et la vie n’la pas épargné,
Bien différent,
Donc écarté,
Les puissants sont
Souvent rejetés.
Il est très fort,
C’est un guerrier,
Il n’a pas d’or,
Mais une épée,
Il a le corps,
D’un charpentier,
Il a le cœur,
D’un chevalier.

 » Sebastian l’homme de la mer,
Navigue seul, sur son voilier,
Sebastian l’homme de la terre,
Ne cesse jamais d’escalader,
Sa vie toujours, en solitaire,
Cherchant pourtant son évadée  »

eVa

Mieux qu’avant

« Comme avant, mieux qu’avant,
En pensant, pour l’enfant.
Comme avant, mieux qu’avant,
En actant, bienveillant. »

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J ‘écris cette chanson, pour les femmes de ce monde,
Aussi pour les enfants, qui naissent jours après jours,
J ‘aimerai que l’on s’unissent, que l’on forment une ronde,
Car nous sommes en danger, je demande secours,
La société nous tue, de plus en plus immonde,
Il faut réaliser, le risque que l’on encourt,
En pensant évoluer, seconde après seconde,
C’est l’avenir qu’on tue, mais c’est surtout l’amour.

J’écris cette chanson, car nous sommes dans l’urgence,
De rétablir la paix et aussi l’harmonie,
La crise que nous vivons, résulte de l’influence,
Qu’à cette société sur nos petits esprits,
Et qui nous a amenés, à être en concurrence,
Entre l’homme et la femme, c’est une triste agonie,
On baigne dans une marre, en pleine décadence,
La recherche du pouvoir, amène à la folie.

J’écris cette chanson, car il nous faut changer,
La femme n’est pas l’homme, et l’homme n’est pas la femme,
Où est elle passée, la mère attentionnée,
Qui avait tout son temps, avant qu’on ne la blâme,
De s’occuper pleinement, se son cher nouveau né,
Qui avait tout son temps, avant que l’on condamne,
La femme au foyer, à devoir travailler,
N’es-ce donc pas un métier, d’être Mère messieurs-dames ?

J’écris cette chanson, car il nous faut comprendre,
Qu’un homme ou qu’une femme, ont deux rôles opposés,
Ils ont l’uns comme l’autre, mille choses à s’apprendre,
Et c’est une grande richesse, une diversité,
En allant à l’encontre, on pourrait s’y méprendre,
En allant à l’encontre, on joue un jeu risqué,
Si l’homme devient la femme, qui donc va la défendre ?
Si la femme devient l’homme, qui donc va enfanter ?

J’écris cette chanson, pour aider notre terre,
Nos futurs enfants, doivent être équilibrés,
Ils ont besoin d’un Père, de la présence d’une Mère,
Sinon seuls, sans repères, ils iront se droguer.
Que l’homme aille travailler, pour nous laisser la Mère,
Eduquer son enfant, c’est le plus beau métier.
Nous avons le pouvoir, d’arrêter cette misère,
Femmes avenir de l’homme, clef de l’humanité.

eVa

Enervée

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Je ne suis pas fragile, plutôt fragilisée,
De moments difficiles, d’une vie tourmentée.
Je ne suis pas victime, je l’aurais bien cherché,
J’ai voulu l’expérience, pour comprendre faut en chier.
Je ne suis pas docile, je suis une énervée,
J’ai la rage très souvent, contre la société.

Je ne suis pas facile, pleine de complexité,
Je n’aime pas le futile, dur à impressionner.
Je ne suis pas débile, pas à manipuler,
Je ne suis pas docile, pas une bête à dompter,
Je ne suis pas débile, cherche pas à me duper,
Je ressens tout de suite, s’il y a sincérité.

Je ne suis pas facile, si tu cherches à m’aimer,
Il y a de fortes chances, que tu sois dépasser.
Je ne suis pas docile, pas à domestiquer,
Je préfère être libre, que d’être ta poupée.
Je ne suis pas facile, tu n’pourras pas m’acheter,
Mon désir dans la vie n’est pas de consommer.

Je ne suis pas docile, viens pas me caresser,
Dans le sens du poil, j’connais mes qualités.
Je ne suis pas docile, j’aime trop ma liberté,
J’ai besoin de personne, pour pouvoir m’envoler.
Je ne suis pas facile, cherche pas à me couver,
J’ai besoin de personne, j’ai pas peur de crever.

Je ne suis pas facile, je suis une exaltée,
Mes idées fusent en vrille, dures à canaliser.
Je ne suis pas facile, je peux même effrayer,
Par mon trop d’énergie, par ma fougue passionnée.
Je ne suis pas facile, anti-normalité,
Depuis toujours rebelle , je cherche la vérité.

Je suis un chat habile, qui sait se relever,
Je devrais être morte, depuis bien des années.
Mais oui je suis sensible, tout peut me faire pleurer,
Mais oui je suis sensible,j’aime dramatiser,
Et oui je suis sensible, mon âme est écorchée,
Je ne suis pas tranquille, mais recherche la paix.

Je ne suis pas tranquille, je me sens concernée,
Car je ne peux pas vivre, avec les yeux fermés.
Je ne suis pas tranquille, souvent même déprimée,
De constater un vide, dans notre humanité.
Je ne suis pas tranquille, et me sens encerclée,
Dans ce jeu de la vie, bien trop aseptisé.

eVa