Le choix


Ai-je choisi d’être différente ? Mais j’ai choisi de l’honorer.
Ai-je choisi d’être indépendante ? Mais j’ai choisi de l’assumer.
Ai-je choisi d’être si rageuse ? Mais j’ai choisi de méditer.
Ai-je choisi d’être talentueuse ? Mais j’ai choisi de travailler.
Ai-je choisi d’être si sensible ? Mais j’ai choisi de m’exprimer.
Ai-je choisi d’être une indomptable ? Mais j’ai choisi la liberté.
Ai-je choisi d’exécrer l’école ? Mais j’ai choisi de la quitter.
Ai-je choisi d’être vu comme folle ? Mais j’ai choisi de m’en taper.
Ai-je choisi mon fort caractère ? Mais j’ai choisi de le forger.
Ai-je choisi d’être trop sincère ? Mais j’ai choisi la vérité.
Ai-je choisi d’avoir un grand cœur ? Mais j’ai choisi de partager.
Ai-je choisi d’avoir certaines peurs ? J’ai choisi de les affronter.
Ai-je choisi d’être une rebelle ? Mais j’ai choisi de résister.
Ai-je choisi aussi d’être belle ? J’ai choisi de m’en détacher.
Ai-je choisi d’attirer des traitres ? Mais j’ai choisi de les quitter.
Ai-je choisi d’être une femme libre ? Mais j’ai choisi une vie risquée.
Ai-je choisi de pas être mouton ? Mais j’ai choisi d’être un berger.
Ai-je choisi d’haïr l’injustice ? Mais j’ai choisi de m’impliquer.
Ai-je choisi de vivre sur cette terre? Mais j’ai choisi de l’apprécier.
Ai-je choisi mon besoin d’amour ? J’ai choisi d’aller en donner.
Ai-je choisi d’avoir des blessures? Mais j’ai choisi de pardonner.
Ai-je choisi que la vie soit dure ? J’ai choisi de positiver.
Ai-je choisi d’être faite ainsi ? J’ai choisi de m’améliorer.
Ai-je choisi d’avoir des défauts? J’ai choisi qu’ils soit qualités.
Ai-je choisi d’être idéaliste ? Mais j’ai choisi d’en faire une clef.
Ai-je choisi tout ces préjudices ? Mais j’ai choisi de me relever.
Ai-je choisi qu’ils me ferment les portes ? Mais j’ai choisi d’encore toquer.
Ai-je choisi d’avoir mon destin ? Mais j’ai choisi de le défier.
Ai-je choisi d’avoir toutes ces chances? Mais j’ai choisi de remercier.

eVa

Mon BouBou

Pour mon cher boubou, mon renard adoré,
Je t’écris aujourd’hui pour te rendre hommage,
Toi le petit chien fou qui m’a accompagné,
Durant 5 ans de vie, tant d’histoires en images.
Toi le petit voyou, qui aimait se frotter,
Sur son coussin chéri, tout les jours sans blocage,
Loin d’être mou du genou, mon petit excité,
Tant de péripéties , tu n’étais pas un sage.
Te baladant solo, sur les champs Elysées,
T’avais tissé des liens, avec les commerçants,
Charmeur et rigolo, tu les as subjuguer,
Chaque jour un festin,  pour Boub l’indépendant.
Boubou le boutentrain, tu étais un sans gènes,
Tu aimais prendre la fuite ,quand vint chienne à ton goût.
Voler par des roumains sur les quais de la seine,
Kidnapper ensuite dans le parc de Saint-Cloud,
Petit être mieux qu’humain, de ses joies et ses peines,
Sans toi ma vie ensuite valait bien moins le coup.
J’aimais tant tes câlins qui me disaient je t’aime,
Malgré certaines conduites, tu étais tellement doux.
Sans conscience de ta taille, tu savais pas te taire,
Agresser tant de fois, dans le creux de ton cou,
Petit bourgeois racaille , t’étais comme ta mère.
A vouloir faire ta loi, t’étais chez toi partout.
Tu seras mort libre, sans avoir eu de laisse,
Les gros mangent les petits, c’est comme ça dans la vie,
Bouffer par un plus grand, forme d’abus de faiblesse,
Mais l’enfer c’est la vie, le ciel le paradis.
Quelle douleur de te perdre, mon tonnerre de tendresse,
J’en ai pleuré des jours, j’en ai pleurer des nuits,
Je garderai mémoire de ta belle allégresse,
Et surtout grâce à toi, mon boubou j’ai compris,
Que donner de l’amour c’est la plus grande richesse,
Lorsque je t’en donnais, j’en aimais cette vie.

eVa

Le Fric d’Afrique

Pour toi la belle, la belle A-frique,
Aussi puissante, qu’héroïque,
Tu fus jugée, digne d’une poubelle,
Par ses vermines, d’industrielles,
Qui s’enrichissent de ta terre,
En exploitant tes sœurs et frères,
Sans un respect viennent te polluer,
Sans dire merci, viennent te voler.

Pour toi la belle, la belle A-frique
Toi l’objet de tout ses trafics,
Tu es victime d’une grande tristesse,
Ils sont voleurs de tes richesses,
Et ta grandeur, leur a fait peur,
C’est l’homme blanc, le premier tueur.
Qui ose te traiter de sauvage,
Quand c’est lui seul qui te saccage.

Pour toi la belle, la belle A-frique,
A qui on pompe tout son fric,
Ils n’ont su semer que la haine,
En divisant, pour prendre les reines.
Oh toi la belle, la belle Afrique,
Aussi joyeuse que tragique,
Ne les laisse plus jamais faire,
Reprend le pouvoir sur ta terre !

eVa

Ma-ligne Cocaïne

J’aurai cru anciennement , que t’étais mon alliée,
Toi qui me donnais toute cette confiance en moi,
Tes effets stimulants qui me faisaient parler,
Sans ressentir de doutes, j’assurai les débats.
Tes effets hilarants qui m’ont tant excité,
Jusque sur l’autoroute, sans permis , hors la loi,
Je n’étais qu’une enfant , perdue, illusionnée,
En totale déroute , j’avais besoin de toi.

Sans quoi je n’étais rien, qu’une brebis égarée,
Si loin de mon troupeau, la famille que j’ai fui,
Recherchant le chemin où l’on pourrait m’aimer,
Fantasmant d’idéaux, souhaitant de vrais amis.
Pour cacher mon chagrin, je t’aurai consommer,
A grossir mon ego, à m’inventer une vie,
Tu étais mon câlin, destructeur bien-aimé,
Empoisonné cadeau, béquille d’utopie.

Je me sentais puissante, une fois dans tes bras,
Eprise d’un tel pouvoir, d’une laide arrogance,
Très loin d’être émouvante, mon cœur n’était plus là,
Je mentais au miroir, pour garder l’assurance.
Mais quand vinrent les descentes, me ramenant si bas,
Je compris le déboire, de ma triste existence,
Par des nuits angoissantes , de pensées à tout-va,
D’insomnies dans le noir, qui frôlaient la démence.

Si je voulais dormir, il fallait une pilule,
Mon pauvre petit corps n’était pas bien traité,
A force de les détruire, mes précieuses cellules,
Je souffrais de remord, de culpabilité.
A force de maigrir, je nageais dans mes pulls,
La drogue m’a fait du tord, j’étais intoxiquée.
C’était l’heure de grandir, d’évacuer cette bulle,
Pas tant besoin d’efforts, juste de me respecter.

Sans regrets j’ai quitté, le monde des paillettes,
Où toute la foule se cause mais personne ne s’entend,
Pour ma chair santé , je n’ai plus fait la fête,
J’ai chercher une cause, pour satisfaire mon temps,
J’ai appris à m’aimer, en me trouvant une quête,
J’ai appris à m’aimer, ça à pris plus de temps,
Que l’illusion d’un trait, qui te fait perdre la tête,
Et de donne une confiance qui n’est autre que du vent.

eVa

Amour de mon Rêve

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour vrai et doux, si fort et si sincère,
Qui contre toute épreuve, resterait solidaire,
Où jamais le mensonge, ne pourrait exister,
D’une parfaite empathie, et d’un profond respect.
Un amour d’exception, amour exceptionnel,
Sans aucune destruction, un amour passionnel.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour qui se suffit, au reste de la terre,
Les meilleurs amis, comme des sœurs et frères,
Où personne ne domine, parfaite égalité,
Où personne ne s’abime, on ne fait que s’élever.
Un amour pur et dur, un amour courageux,
Où malgré le monde fou, ensemble on est heureux.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour créatif, rebelle et généreux,
Ou l’on serait la muse, à chacun de nous deux,
Sur le même chemin, juste ensemble à créer,
En parfaite harmonie, ayant les mêmes pensées.
Un amour animal, un amour enfantin,
Un amour idéal, un amour surhumain.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Oh grand jamais de doute, une éternelle confiance,
Tout au long de la route, notre union l’évidence.
Un amour exclusif, extrêmement fidèle,
Un amour excessif, un amour éternel.
Un amour véritable, au delà de l’égo,
Ou dans un même miroir, c‘est l’autre qu’on trouve beau.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Qu’on partage les mêmes rêves, sans la moindre concurrence,
Parfaits complémentaires, chacun ses compétences.
Qu’on soit toujours d’accord, jamais un seul conflit,
Que ça coule de source, sur notre fleuve de vie.
Amour de cœur, d’esprit, un amour sans effort,
Un amour pour toujours, à la vie à la mort.

eVa

Mes Bébés

Pardonnez-moi, toutes les fois, où j’aurai avorté la vie.
Tout ces enfants, venus en moi, des cinq hommes de ma vie.
J’étais trop jeune ou les papas, m’avaient déçus, m’avaient trahis.
Souvent ils me respectaient pas, de mauvais pères pour mon petit.

Bien trop risqué pour vous et moi, même si j’en aurai eu l’envie,
De vous garder, de mettre à bas, des innocents auraient subit,
Tellement de crises, de haut de bas, d’une inconstance qui détruit,
La peine que j’ai vécue déjà, d’avoir des parents ennemis.

Violence ambiante, si souvent, j’ai tant souffert, j’ai tant pleuré,
De vivre devant des modèles qui s’aimaient sans se respecter.
Puis mes amours d’hommes défaillants, qui appréciaient  me rabaisser,
Un climat peu sécurisant, pour donner vie à un bébé.

Bien trop sensible, j’ai absorbé, tout ce mal qui m’aura tant nui,
Et il aura influencé, dans mes rapports avec autrui.
Comment pouvoir donc enfanter ? Sans faire exprès, on reproduit.
J’aurai si peur de faire payer, à mon enfant, mon mal de vie.

Comment pouvoir faire un bébé, quand on est encore une enfant ?
Comment pouvoir le risquer, dans un climat si peu confiant ?
Un être qui n’a rien demandé, faut lui offrir du bienveillant,
Sens de responsabilité, le monde souffre déjà tant.

Oh mes bébés pardonnez-moi, c’était pas l’heure de vous aimer,
J’ai encore du chemin de croix, pour aimer l’humain, pardonner.
Je réfléchirai à deux fois, avant de me laisser piéger,
Par des faux amours qui sont là, pour me faire grandir, évoluer.

Oh mes bébés pardonnez-moi, j’ai tant envie de vous aimer,
Et je ne vous décevrai pas, quand enfin l’heure aura sonné.
J’aurai pour vous comme Papa, un homme bon, solide et vrai,
Un homme qui me respectera, quand je serai son même reflet.

eVa

 

 

Pour les oiseaux en cages

A vous tous, inhumains, hommes et femmes de ce monde,
Qui osez enfermer les merveilleux oiseaux.
J’ai autant de chagrin, que ma rage est profonde,
Avez-vous cogitez, bande d’insensibles idiots ?
Qu’on vous coupe les mains, pour cette action immonde,
Pire qu’une pomme volée, ça mérite le cachot !

L’oiseau par excellence, a nature à voler,
On lui donna cette chance, pourquoi lui en priver ?
De la pire inconscience, nait une grande méchanceté,
Le comble de l’ignorance, amène à l’irrespect.
On dit que ça porte chance ? Un oiseau prisonnier ?
Il s’agit d’une démence, encore pour faire du blé !

A vous tous les vendeurs, sadiques impitoyables,
A vous tous les acheteurs, pathétiques implacables,
Egoïstes, sans-cœurs, tragiques, épouvantables !
Prenez de la hauteur, voyez vous misérables !
Ce n’est pas ma douceur, qui vous rendra aimable,
C’est avec des pleurs, qu’une faute est pardonnable.

Admirez la beauté, des oiseaux si jolis,
Symbole de liberté, miroir du paradis.
C’est la loi d’la nature qu’ils puissent se faire manger,
Mais c’est contre nature qu’ils vivent emprisonner.
Il est temps d’arrêter, de croire ce qui arrange,
Aveuglés d’intérêts, il est temps que ça change.

eVa

Biarritz mon Amour

Biarritz ma belle, féerique,
Tu m’aura séduite, fait rêver.
Tes paysages charismatiques,
Me touchent tant, me font vibrer.

De tes beaux arbres, les Tamaris,
Originaux et poétiques.
De ta grande classe, sans artifices,
De tes purs basques, si authentiques.

Toi aussi simple que coquette,
Avec la grâce de tes mouettes.
Marcher pieds nus jusqu’à la plage,
Avec la tête dans les nuages.

Me balader dans tes ruelles,
Avec le temps comme un allié.
Loin des grandes villes, repoussent mes ailes,
Il est vital de respirer.

Ca fait plaisir de rencontrer,
Tant de « bonjour » aux coins des rues,
L’ambiance de la simplicité,
Avec des passants inconnus.

Aussi sauvage, qu’esthétique,
Biarritz aux vertus salvatrices.
D’une énergie énigmatique,
A l’inspiration créatrice.

Tu es si forte de caractère,
Toi la plus belle ville du monde.
Ton climat, comme moi, bipolaire,
Ma passion pour toi est profonde.

Tu m’as conquise, ensorcelée,
De ta vivifiante nature,
De la vierge et de tes rochers,
Tu es la plus belle des peintures.

Quel charme ce port des pêcheurs,
Les chemins dans les roches, sculptés,
Je n’me lasse pas de ta splendeur,
Biarritz tu m’auras envouté.

Du charme des maisons aux couleurs,
Des merveilleux petits châteaux,
De l’iode si sain, des bonnes odeurs,
Et de mes amours, les moineaux.

De ton majestueux Palais,
De l’élégance du Régina,
De la divine voie lactée,
Et de tout tes beaux hortensias.

De la puissance de ta mer,
De l’influence de ces montagnes,
De la pureté de ton air,
Des Landes proches ou de l’Espagne.

Biarritz est pour moi, exemplaire,
De comment prendre soin de la terre.
La nature s’est bien habillée,
On a devoir de l’honorer.

L’humain a bien fait son travail,
Pour t’égaler, dame Nature,
Je me sens ici, au bercail,
Biarritz sera mon futur.

Merci à tout ceux qui ont fait,
De cette ville propre, une beauté.
Merci à tout ceux qui y vivent,
De continuer à respecter.

Je remercie aussi la pluie,
Fort présente au pays,
Mais grâce à qui on est sauvé,
De l’invasion d’humains boulets.

Ma chère Biarritz magnétique,
Douce et forte, énergétique.
De tes couleurs et de tes ombres,
Tous tes ciels sont comme des songes.

De ma belle plage du Miramar,
Patrick mon ami, l’homme des mouettes,
M’aura donner un bel espoir,
Dans son altruisme envers les bêtes.

Notre ville n’est pas où l’on naît,
Elle est celle qu’en vie, on choisit.
Depuis deux ans, je te connais,
Plus un seul doute, tu es mon nid.

Aussi rustique que raffinée,
Je te chérie fort dans mon cœur,
Toutes tes images restent gravées,
Même si souvent le ciel pleur.

Tu m’as éclairé de ton phare,
Je dois te quitter à ce jour,
J’espère revenir tôt, pas tard,
J’écris ces mots, le cœur lourd.

eVa

A Toi mon Etoile

J’écrirai ton portrait, d’âme-sœur chérie,
Pour te voir arriver, au plus vite dans ma vie.
Décrirai trait par trait, ton cœur et ton esprit,
Pour ensuite, te chanter et qu’agisse la magie.

Je chanterai cette chanson, pour te visualiser,
D’intenses répétitions, pour pouvoir t’attirer,
Par la force d’attraction que seront mes pensées.
La seule ombre, c’est ton nom, qui m’est encore secret.

Je te veux une personne, des plus droites et sincères,
Instinctive, animale, aussi pure que dure,
Empathique, généreuse, honnête et solidaire,
Juste, franche et entière, vénérant la nature.

Je désire que ton être, soit fort et courageux,
Solitaire, sans mal-être, calme et clairvoyant,
Confiant et à l’écoute, humble et lumineux,
Toujours rempli de doute, mais tout aussi confiant.

Je te veux fine mouche, aussi simple que savante,
Sage et philosophe, pourtant libre et rebelle,
Monogame exclusive, fidèle et rassurante,
Douce et tendre sauvage à l’âme spirituelle.

J’imagine ton être, follement charismatique,
Mais pourtant ton ego, fort bien équilibré.
Très loin de tous les vices, je te vois authentique,
Avec pour seul hic: le manque de ta moitié.

Il est plus qu’évident que tu aimes la musique,
Si par chance tu en fais, je pourrai t’épouser !
Ton cœur est très sensible, parfois mélancolique,
Et tu n’as pas de gêne à devoir l’exprimer.

Je te vois dans les actes, même si tu aimes les mots.
Je te vois respectant profondément la femme.
Je te vois dans le vrai, ayant horreur du faux.
On te donne l’air discret, pour moi tout feu tout flamme !

Ton cœur préfère être seul, que mal accompagné,
Plus le temps a passé, plus il est exigeant,
A force d’expériences, il sait bien qui il est,
Et pour celle qu’il veut, il sera très patient.

Et si de ton coté, tu faisais le tableau,
De la femme dont tu rêves, de la seule qu’il te faut,
Il est fort évident que je pourrai y voir,
Le reflet de moi-même, dans le blanc comme le noir.

Comme ton âme est belle, tu le seras aussi,
Comme dans tes beaux yeux clairs, on voit la vérité,
Aussi rare qu’unique, oiseau du paradis,
Tu vols haut vers moi, je te sens approcher.

Toi ma très chère étoile, je sais que tu m’entends.
Toi mon ange spécial, aussi drôle que touchant,
Toi mon saint idéal, je te souhaite ardemment !
Allons mettre les voiles, pour s’aimer hors du temps.

eVa