Cher Ami


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A mon très cher ami,
Qui a toujours été,
Là pour me soutenir,
Présent pour écouter.
A cette personne rare,
Qui était comme un frère,
Que les anges te gardent,
Toi qui quitte cette terre.
Toi qui ne te plaignait,
Jamais de tes problèmes,
Toi qui pensais aux autres,
Toujours avant toi même.
La vie est si injuste,
Il n’y a pas de loi,
Toi si jeune et pourtant,
Sans raison tu t’en vas…
Toi qui depuis un an,
Rêvait d’une autre vie,
Te voilà désormais,
Monté au paradis.
J’aime à croire que la mort,
Est une libération,
Et que la vie n’est autre,
Qu’une sombre prison.
Oh comme tu vas manquer,
À tous ceux qui t aimaient,
Ta joie était sourire,
L’amour que tu donnais.
On aurait tous souhaiter,
Te voir t’envoler,
Pas au ciel: à la mer,
Et sous les cocotiers.
Pourquoi es-ce donc toujours,
Les meilleurs qui s’en vont ?
Pourquoi toi mon ami,
Quelle en est la raison ?
Je ne trouve plus de sens,
En ces jours de Noël,
Toi si proche de ton but,
Te voilà donc au ciel.
Tu fais partie maintenant,
De toutes ces belles étoiles,
Qui illuminent nos vies,
Et embellissent la toile.
Ton âme est parmi nous,
Et toujours sera là,
Même si ta chair parti,
Ton coeur demeurera.

eVa

Qu’es-ce qu’on voudrait?

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Qu’es-ce qu’on voudrait ? On sait même pas !
A être trop sollicité,
Par ses réseaux sociaux médias,
On perd toute authenticité,
On ne vit que pour l’apparat,
Qui dénature la vérité.

Qu’est-ce qu’on voudrait ? Ce qu’on a pas !
Toujours en quête de nouveauté,
On apprécie pas ce qu’on a,
Des éternels insatisfaits,
Mais à nous donner trop de choix,
On ne peut faire que consommer.

« C’est trop facile d’être faible
Plus difficile d’être fort,
Vraiment facile d’être faible
Et de maudire son sort,
C’est plus facile d’être faible,
Que de faire des efforts. »

Qu’es ce qu’on voudrait, ce qu’on a pas !
Jusqu’ou ira l’évolution ?
On n’progresse pas aux bons endroits,
Toujours des histoires d’possessions,
Où est l’amour, on n’partage pas,
Est-ce l’ego, notre poison ?

Qu’est-ce qu’on voudrait ? On sait même plus.
Alors on danse, alors on boit,
Tout est permis, rien ne va plus,
On fête la vie, quoi qu’il en soit,
Tout est permis, rien ne va plus,
Soyons en vie sans toutes ces lois !

Qu’es-ce qu’on voudrait, que l’on ait pas ?
On achète pas la vérité,
Elle n’est pas là où on la voit,
C’est pas facile de la trouver,
Il n’existe pas d’facilité,
Rien de plus dur, que d’être soi.

eVa

La Cigarette

Tout allait bien, avant qu’un jour,
Avec les copains, dans la cour,
On ne s’enfume comme le malin,
La cigarette, pour faire bien.

On se réunit autour d’elle,
On se croit beau, on fait du zèle,
C ‘est pas d’notre faute d’être tombé,
Dans un des pièges d’la société.

On se croyait plus fort que tout,
Risquer la mort, ça on s’en fou,
Comme des insolents, nous on ose
Faut bien mourir de quelque chose.

On avait pas besoin de ça,
Maint’nant on pense qu’on a pas l’choix,
Prisonniers nous sommes dépendants,
Comme des drogués et on se ment.

Petits cerveaux emprisonnés,
Par des croyances erronées,
Il n’existe pas d‘addiction,
Encore une manipulation.

Notre esprit est conditionné
Par la peur d’être abandonné
De ce qu’on croit être un plaisir
D’une illusion qui fait mourir.

On rêve pourtant de liberté,
Faudrait apprendre à mieux penser,
Goûter la vérité en face,
La cigarette c‘est dégelasse !

Comment peut on trouver ça bon ?
Soyons honnêtes et observons,
Ridicule geste, ensuite le goût,
Une prison qui prend tes sous.

C‘est fou d’si peu aimer les vie,
Quand on y pense, juste par ennui,
Prêts à mourir n’importe quand,
Pourvu qu’on fume, on est content.

Avant d‘avoir fumer un jour,
T‘étais heureux toi dans la cour,
Tu t’amusais, t’avais confiance,
Maint’nant tu stress sans ta substance.

Avant d’avoir fumer un jour,
J’étais heureux moi dans la cour,
Alors aujourd’hui sans effort,
Je f’rai plus d’mal à mon p’tit corps !

eVa

Bla Bla Bla

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Des milliers d’années ont passées,
Je lis l’histoire elle m’a lassée,
Que des batailles et que des guerres,
Pour du pouvoir pour de la terre,
Les religions n’ont pas aidé,
Elles sont là pour nous séparer .

Et blablabla et blablabla et blablabla ça sert à quoi ?
Et blablabla et blablabla et blablabla ça n’avance pas .

Combien de temps ça va durer ?
Combien de mois, combien d’années ?
Combien de morts encore encore,
De politiques en désaccord ?
C’est plus que triste, çà devient bête !
Et ceux qui tuent vont faire la fête .

Et blablabla et blablabla et blablabla ça sert à quoi ?
Et blablabla et blablabla et blablabla ça n’avance pas .

Arrêtons vite d’écouter
Tout ses médias toutes ces télés,
Vous n’avez pas encore compris
Qu’on manipule nos esprit ?
Arrêtons vite de cautionner,
Tous ces complots organisés,
Tous ces conflits sont d’intérêts,
Pas une guerre ne veut la paix .

Et blablabla et blablabla et blablabla ça sert à quoi ?
Et blablabla et blablabla et blablabla ça n’avance pas .

Alors c’est ça, on a pas l’choix ?
Pour vivre en paix, faut accepter?
Qu’on nous enlève tous nos droits,
En nous obligeant à payer,
Qu’on nous rajoute lois sur lois
Prétextant notre sécurité,
Il y a de quoi perdre la foi,
Quand on contaste qu’on est piégé.

eVa

Chère France

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Que devient-elle notre chère France?
Faut-il s’enfuir et l’oublier?
Parce qu’on a perdu l’espérance,
Que les choses puissent s’améliorer.
C’est notre terre , ça à un sens,
On ne peut pas l’abandonner,
Apprenons donc la patience,
Unissons-nous contre le danger.

Tout s’accélère, la décadence,
Dans cette France déchaînée,
Plus de repères, trop de naissances,
D’un égoïsme démesuré,
Alors on sort, alors on danse,
Et on paraît sans partager,
Elle me rend triste ma belle France,
Quand on pense à son passé.

Après l’hiver vient le printemps,
Ca n’peut pas continuer ainsi,
Il y a toujours eu du changement,
C’est pour cela qu’c’est beau la vie,
Après la pluie vient le beau temps,
Ca n’peut pas continuer ainsi,
Il faut se battre pour qu’nos enfants,
Ne subissent pas notre gâchis.

Que devient-elle notre chère France?
Tous les souvenirs d’une patrie,
De grands penseurs, en pleine conscience,
Qui nous élevaient face à la vie.
De grands chercheurs, savants, des sciences,
Qui luttaient contre les maladies,
Elle était belle notre chère France,
Avant qu’elle ne pense qu’au profit.

Tout s’accélère à grande cadence,
Dans cette France en tragédie,
On a perdu toute confiance,
A force de jouer la comédie,
Ou est passée notre insouciance?
Il ne reste que la nostalgie,
Allez rêveurs, en abondance,
Venez sauver notre Pays.

Après l’hiver vient le printemps,
Ca n’peut pas continuer ainsi,
Il faut se battre pour qu’nos enfants,
Ne subissent pas trop de gâchis.
Après la pluie vient le beau temps,
Ca n’doit pas continuer ainsi,
Il y a toujours eu du changement,
C’est pour cela qu’c’est beau la vie.

eVa

Tout ça pour ça

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Quand la vérité, vient à exploser,
On voit la démence, de la société,
Quand depuis l’enfance, force de constater,
Toutes ces connaissances, jeux de société,
Formes des dépendances, pour nous contrôler,
Mauvaises croyances, contre la liberté.

Nous sommes les mariols, dans la basse-cour,
D’un tas de guignols, qui nous jouent des tours,
Au Monopoli, que le meilleur gagne,
Par contre dans la vie, qui pert va au bagne.
Nous aurons besoin de force et d‘humour,
Contre ses fausses idoles, ses méchants vautours.

« Tout çà pour du papier, tout çà pour du pouvoir,
Tout çà pour contrôler, c’est tellement dérisoire,
Tout çà pour du papier, tout çà pour du pouvoir,
Triste manière de penser, que l’on ne doit plus boire. »

Si tu es méchant, si tu es sans cœur,
Tu auras l’argent, tu gouteras au beurre,
Si t’es dominant, si tu es menteur,
Tu monteras dans l’rang, pour rejoindre le leur,
Si tu es honnête, bon, plein de valeurs,
T’auras l‘essentiel pour le vrai bonheur.

La terre est à nous, elle nous appartient,
Ils décident pour tout, du mal ou du bien,
Ils décident pour nous, sans qu’on ne dise rien,
Le monde tourne fou, donnons nous la main,
Ensemble on est tout, contre ces bons à rien,
Alors garde-à-vous, on reprend notre bien.

« Tout çà pour du papier, tout çà pour du pouvoir,
Tout çà pour contrôler, c ‘est tellement dérisoire,
Tout çà pour du papier, tout çà pour du pouvoir,
Triste manière de penser, que l’on ne peut plus boire. »

Si j’avais la force, qu’est-ce-que je ferai?
Pour changer le monde, que règne la paix,
Je ligoterai, ce petit pour cent,
Dictateurs et autres, sortes de dirigeants,
Direction un île, loin de nos enfants,
Ou sinon l’asile, s’ils sont pas contents.

eVa

L’homme de la mer

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« Sebastian l’homme de la mer,
Navigue seul, sur son voilier,
Sebastian l’homme de la terre,
Ne cesse jamais d’escalader,
Toute sa vie, en solitaire,
Cherchant pourtant, son évadée »

Des cheveux longs,
La peau dorée,
De grands yeux bleus,
Illuminés,
Un esprit fort,
L’âme écorchée,
Pleins de ressors,
Bête à aimer.
Besoin de rien,
Il danse, il joue,
Avec ses mains,
Il construit tout,
Comme un indien,
Ou un Papou,
Peur de rien,
Il contrôle tout.
Il est rebelle,
D’ la société,
Et la vie n’la pas épargné,
Bien différent,
Donc jalousé,
Les puissants sont
Souvent rejtés.
C’est le plus fort,
C’est un guerrier,
Il n’a pas d’or,
Mais une épée,
Il a le corps,
D’un charpentier,
Il a le cœur,
D’un chevalier.

 » Sebastian l’homme de la mer,
Navigue seul, sur son voilier,
Sebastian l’homme de la terre,
Ne cesse jamais d’escalader,
Sa vie toujours, en solitaire,
Cherchant pourtant son évadée  »

eVa

Mieux qu’avant

« Comme avant, mieux qu’avant,
En pensant, pour l’enfant.
Comme avant, mieux qu’avant,
En actant, bienveillant. »

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J ‘écris cette chanson, pour les femmes de ce monde,
Aussi pour les enfants, qui naissent jours après jours,
J ‘aimerai que l’on s’unissent, que l’on forment une ronde,
Car nous sommes en danger, je demande secours,
La société nous tue, de plus en plus immonde,
Il faut réaliser, le risque que l’on encourt,
En pensant évoluer, seconde après seconde,
C’est l’avenir qu’on tue, mais c’est surtout l’amour.

J’écris cette chanson, car nous sommes dans l’urgence,
De rétablir la paix et aussi l’harmonie,
La crise que nous vivons, résulte de l’influence,
Qu’à cette société sur nos petits esprits,
Et qui nous a amenés, à être en concurrence,
Entre l’homme et la femme, c’est une triste agonie,
On baigne dans une marre, en pleine décadence,
La recherche du pouvoir, amène à la folie.

J’écris cette chanson, car il nous faut changer,
La femme n’est pas l’homme, et l’homme n’est pas la femme,
Où est elle passée, la mère attentionnée,
Qui avait tout son temps, avant qu’on ne la blâme,
De s’occuper pleinement, se son cher nouveau né,
Qui avait tout son temps, avant que l’on condamne,
La femme au foyer, à devoir travailler,
N’es-ce donc pas un métier, d’être Mère messieurs-dames ?

J’écris cette chanson, car il nous faut comprendre,
Qu’un homme ou qu’une femme, ont deux rôles opposés,
Ils ont l’uns comme l’autre, mille choses à s’apprendre,
Et c’est une grande richesse, une diversité,
En allant à l’encontre, on pourrait s’y méprendre,
En allant à l’encontre, on joue un jeu risqué,
Si l’homme devient la femme, qui donc va la défendre ?
Si la femme devient l’homme, qui donc va enfanter ?

J’écris cette chanson, pour aider notre terre,
Nos futurs enfants, doivent être équilibrés,
Ils ont besoin d’un Père, de la présence d’une Mère,
Sinon seuls, sans repères, ils iront se droguer.
Que l’homme aille travailler, pour nous laisser la Mère,
Eduquer son enfant, c’est le plus beau métier.
Nous avons le pouvoir, d’arrêter cette misère,
Femmes avenir de l’homme, clef de l’humanité.

eVa

Enervée

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Je ne suis pas fragile, plutôt fragilisée,
De moments difficiles, d’une vie tourmentée.
Je ne suis pas victime, je l’aurais bien cherché,
J’ai voulu l’expérience, pour comprendre faut en chier.
Je ne suis pas docile, je suis une énervée,
J’ai la rage très souvent, contre la société.

Je ne suis pas facile, pleine de complexité,
Je n’aime pas le futile, dur à impressionner.
Je ne suis pas débile, pas à manipuler,
Je ne suis pas docile, pas une bête à dompter,
Je ne suis pas débile, cherche pas à me duper,
Je ressens tout de suite, s’il y a sincérité.

Je ne suis pas facile, si tu cherches à m’aimer,
Il y a de fortes chances, que tu sois dépasser.
Je ne suis pas docile, pas à domestiquer,
Je préfère être libre, que d’être ta poupée.
Je ne suis pas facile, tu n’pourras pas m’acheter,
Mon désir dans la vie n’est pas de consommer.

Je ne suis pas docile, viens pas me caresser,
Dans le sens du poil, j’connais mes qualités.
Je ne suis pas docile, j’aime trop ma liberté,
J’ai besoin de personne, pour pouvoir m’envoler.
Je ne suis pas facile, cherche pas à me couver,
J’ai besoin de personne, j’ai pas peur de crever.

Je ne suis pas facile, je suis une exaltée,
Mes idées fusent en vrille, dures à canaliser.
Je ne suis pas facile, je peux même effrayer,
Par mon trop d’énergie, par ma fougue passionnée.
Je ne suis pas facile, anti-normalité,
Depuis toujours rebelle , je cherche la vérité.

Je suis un chat habile, qui sait se relever,
Je devrais être morte, depuis bien des années.
Mais oui je suis sensible, tout peut me faire pleurer,
Mais oui je suis sensible,j’aime dramatiser,
Et oui je suis sensible, mon âme est écorchée,
Je ne suis pas tranquille, mais recherche la paix.

Je ne suis pas tranquille, je me sens concernée,
Car je ne peux pas vivre, avec les yeux fermés.
Je ne suis pas tranquille, souvent même déprimée,
De constater un vide, dans notre humanité.
Je ne suis pas tranquille, et me sens encerclée,
Dans ce jeu de la vie, bien trop aseptisé.

eVa